ALPHONSE BISAILLON
Alphonse est un monstre, une diva, un bébé qui gazouille. Alphonse est un gorille qui joue avec une branche. Alphonse est le nouveau IPhone, un parasite cérébral. Il naquit d’un poème de Victor Hugo lové dans la voix de sa mère. On lui offrit de l’argent et des distinctions: Prix Mouffe, Étoile Montante Stingray, prix Sirius XM, etc. pour qu’il joue sa musique au Canada, en France et jusqu’au plus profond des mers anciennes et des confins secrets de la Voie Lactée.
L’année dernière, il disparut en lui-même pour écrire son premier album: « t.o.m. ou la trajectoire des perséides ». Et vous pouvez en croire ma parole de narrateur omniscient qu’Alphonse est désormais de retour, augmenté, décuplé par des protéines poétiques nouvelles et des mécanismes bioniques qui lui permettront d’amener la musique encore plus haut, encore plus loin, grâce à la puissance de l’amour, dans une deuxième saison épique remplie de batailles contre les forces du mal! Et il va bien leur foutre une raclée de mes deux à ces amibes! Me suis-je bien fait comprendre?